Lignes d’eau
Sinuosités de sable
Rehauts de blanc, coquillages concassés, soulignent les crêtes de tes vallées dévalant la marée
A moins que ce ne soit la mer qui remonte tes côtes
Mer 3 cormorans
Vagues jouent les croches
Rouleaux sur ta portée marine
La ferme mollesse de tes allées et venues régulières déferle,
me berce
et claque chaque grain de sable sous le poids de ton écume
Amante
Tu m’attires et me repousses
Tu joues avec nos polarités
Aimante
Si j’arrive à toi épuisé
Je te quitte toujours ressourcé
Les cris du jour ou l'écrit du jour ? C'est peut-être le texte de la semaine (et pourquoi pas de l'année ?!!!!)
directement sorti de mon inspiration poétique, où chacun est libre de traverser la frontière entre fiction et réalité...
Bonnes lectures !
vendredi 11 mai 2012
samedi 28 avril 2012
Apaise-moi
Apaise-moi
Couche-moi
Serre-moi dans tes bras
Embrasse-moi
Caresse-moi
Caresse-moi
Emmène-moi
Adoucis-moi
Arrondis mes angles
Calme mes eaux
Fais-moi flotter
Berce-moi
Coule-moi en toi
Berce-moi
Berce-moi
Evadons-nous
Avalons-nous
Envolons-nous
Planons
Devenons oiseaux
Devenons plumes
Devenons feuilles
Vent
Eparpille-moi
Océan
Dissous-moi
Terre
Effrite-moi
Feu
Embrase-moi
Etincelle parmi les étoiles
Ilot vibrant sur l’horizon
Accoste-moi
Accoste-moi
Couche-moi
Serre-moi dans tes bras
Embrasse-moi
Caresse-moi
Caresse-moi
Emmène-moi
Adoucis-moi
Arrondis mes angles
Calme mes eaux
Fais-moi flotter
Berce-moi
Coule-moi en toi
Berce-moi
Berce-moi
Evadons-nous
Avalons-nous
Envolons-nous
Planons
Devenons oiseaux
Devenons plumes
Devenons feuilles
Vent
Eparpille-moi
Océan
Dissous-moi
Terre
Effrite-moi
Feu
Embrase-moi
Etincelle parmi les étoiles
Ilot vibrant sur l’horizon
Accoste-moi
Accoste-moi
jeudi 26 avril 2012
Avec ou sans G
Poème « équestre » dédicacé au licol sans nom...
Ça galope, ça galope, ça alope
La nuit s’est arrêtée et ma tête raisonne de ce pas grossier
Ça alope, ça galope, ça galope
Mon cœur s’emballe à tout rompre et je ne parviens pas à suivre cette cadence infernale
Ça galope, ça alope, ça galope
J’ai tenté de m’affranchir du joug de mon labeur, de sortir de l’ornière
Mais j’y suis maintenu d’une poigne de fer par ma cavalière
Ça alope, ça galope, ça alope
Parviendrai-je à m’en extraire ? à lui faire lâcher la bride ? à desserrer la sous-ventrière qui me serre le bide ?
Ça alope, ça alope, ça galope
Je ne me ménage pourtant pas à la tâche
En retour je reçois mépris et coups de cravache
Ça alope, ça galope, ça alope
Avec ou sans G ?
Vais-je gérer ou continuer à errer ?
Et si on allait au pas ?
Ce serait plus léger ?
Ça galope, ça galope, ça alope
La nuit s’est arrêtée et ma tête raisonne de ce pas grossier
Ça alope, ça galope, ça galope
Mon cœur s’emballe à tout rompre et je ne parviens pas à suivre cette cadence infernale
Ça galope, ça alope, ça galope
J’ai tenté de m’affranchir du joug de mon labeur, de sortir de l’ornière
Mais j’y suis maintenu d’une poigne de fer par ma cavalière
Ça alope, ça galope, ça alope
Parviendrai-je à m’en extraire ? à lui faire lâcher la bride ? à desserrer la sous-ventrière qui me serre le bide ?
Ça alope, ça alope, ça galope
Je ne me ménage pourtant pas à la tâche
En retour je reçois mépris et coups de cravache
Ça alope, ça galope, ça alope
Avec ou sans G ?
Vais-je gérer ou continuer à errer ?
Et si on allait au pas ?
Ce serait plus léger ?
mercredi 25 avril 2012
J’irai moi-même
Le bout du monde dans les bouquins passe encore
Le bout du monde sur un écran ça craint
J’irai moi-même
Mes oreilles n’en croiront pas leurs yeux
Des cochons d’Inde rôtis
Des lamas pas contents
J’irai moi-même
Mes tripes en rient d’avance
Nos yeux éblouis par la puissance des geysers
Nos cœurs chahutés par le panache des baleines
J’irai moi-même
Mes souvenirs en rêvent déjà
Les routes je vous les écrirai
Les rencontres je vous les partagerai
J’irai moi-même
Et je vous emmènerai avec moi
Le bout du monde sur un écran ça craint
J’irai moi-même
Mes oreilles n’en croiront pas leurs yeux
Des cochons d’Inde rôtis
Des lamas pas contents
J’irai moi-même
Mes tripes en rient d’avance
Nos yeux éblouis par la puissance des geysers
Nos cœurs chahutés par le panache des baleines
J’irai moi-même
Mes souvenirs en rêvent déjà
Les routes je vous les écrirai
Les rencontres je vous les partagerai
J’irai moi-même
Et je vous emmènerai avec moi
Enrhumé
(un haïku de malade)
Soudain l’air s’emplit d’un épais coton
Mes oreilles ne voient plus qu’un mot sur deux
Emmuré derrière de lourdes portes de bois
Soudain l’air s’emplit d’un épais coton
Mes oreilles ne voient plus qu’un mot sur deux
Emmuré derrière de lourdes portes de bois
mardi 24 avril 2012
Rêver c'est sûr
Regarde-moi quand je te parle
Baisse les yeux quand tu me regardes
Baisse le ton
Baisse la voix
Baisse les yeux
Baisse les bras
Baisse ton froc
Baise ta foi
Baisse ta garde
Baisse les armes
Baisse ci
Baisse là
Labes amdullah
Passe ton chemin
Passe la main
Passe le joint
Pas ceci
Pas cela
Comment ça se passe pour toi
Chasse le spleen
Chasse les rois
qui cassent les prix
Tire la chasse
Et barre-toi
Barre à tribord
Barre à bâbord
Tire à gauche
Tire à droite
Tire à gauche
Tire à gauche
Vise d’abord
Faut de l’espoir pour y croire
Du courage pour changer
Du temps pour oublier
De la folie pour tout casser
De la sueur pour reconstruire
De la distance pour rêver
Du cœur pour aimer
Des cailles pour les blés
Des arbres pour les prés
Des rires pour rayonner
Des caresses pour ressusciter
Baisse les yeux quand tu me regardes
Baisse le ton
Baisse la voix
Baisse les yeux
Baisse les bras
Baisse ton froc
Baise ta foi
Baisse ta garde
Baisse les armes
Baisse ci
Baisse là
Labes amdullah
Passe ton chemin
Passe la main
Passe le joint
Pas ceci
Pas cela
Comment ça se passe pour toi
Chasse le spleen
Chasse les rois
qui cassent les prix
Tire la chasse
Et barre-toi
Barre à tribord
Barre à bâbord
Tire à gauche
Tire à droite
Tire à gauche
Tire à gauche
Vise d’abord
Faut de l’espoir pour y croire
Du courage pour changer
Du temps pour oublier
De la folie pour tout casser
De la sueur pour reconstruire
De la distance pour rêver
Du cœur pour aimer
Des cailles pour les blés
Des arbres pour les prés
Des rires pour rayonner
Des caresses pour ressusciter
dimanche 15 avril 2012
Libérer
Assez
Assez d’obsessions
Assez d’envie de tout changer
Assez de ne pas savoir par où commencer
Assez de ne pas se satisfaire de ce qui est
Assez des jalousies
Assez des envies
Assez des si t’avais su
Assez des t’aurais fait comme si
Assez
Et si tu mettais tout en boîte ?
Et si tu prenais tes cliques et tes claques ?
Flashback
Après avoir suivi le mouvement
Après avoir laissé venir
Après avoir été donneur de leçons
Après avoir tenté l’engagement
Tu te libèrerais dans l’action ?
Cherche au fond
Cherche l’émotion
Cherche la voix
Trouve ta voie
Suis-la
Apaise-toi
Ou restes-en-la
Affronte
Résiste
Libère toi
Assez d’obsessions
Assez d’envie de tout changer
Assez de ne pas savoir par où commencer
Assez de ne pas se satisfaire de ce qui est
Assez des jalousies
Assez des envies
Assez des si t’avais su
Assez des t’aurais fait comme si
Assez
Et si tu mettais tout en boîte ?
Et si tu prenais tes cliques et tes claques ?
Flashback
Après avoir suivi le mouvement
Après avoir laissé venir
Après avoir été donneur de leçons
Après avoir tenté l’engagement
Tu te libèrerais dans l’action ?
Cherche au fond
Cherche l’émotion
Cherche la voix
Trouve ta voie
Suis-la
Apaise-toi
Ou restes-en-la
Affronte
Résiste
Libère toi
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